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RÉFUGIÉS DANS LA DANSE INFO[MIN.] [DIAPORAMA]

RÉFUGIÉS DANS LA DANSE
Depuis 2007, le danseur et chorégraphe tchadien Ahmed Taïgué anime des ateliers de danse dans des camps de réfugiés au sud du Tchad. Une expérience unique qui a valeur de modèle en Afrique et au-delà.

Formé dès l’âge de 13 ans aux danses traditionnelles des 260 ethnies du Tchad, Ahmed Taïgué intègre en 2002 l'une des premières compagnies de danse contemporaine de N’Djamena, les Jeunes Tréteaux du Tchad. En 2005, à 28 ans, il crée son association, Ndam Se Na («dansons ensemble») et commence à intervenir dans les prisons et les quartiers populaires. Dès 2007, il met en place ses premiers ateliers dans les camps de réfugiés de Moula et de Yaroungou au sud du pays où survivent 16000 exilés centrafricains. Le chorégraphe ne demande pas l’exécution d’exercices mais guide des improvisations dont chaque individu est le centre. Au delà de la danse, Ahmed Taïgué tente de sensibiliser ces populations sur les questions du mariage précoce, la nécessité de la scolarisation des enfants et l’hygiène en essayant également de les intégrer à la vie locale.

Artiste engagé, il souhaite étendre ce projet à d'autres pays africains selon le même principe : mettre en contact un danseur avec des réfugiés dont le nombre est estimé à 2,6 millions sur le continent africain selon le Haut-Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR).